Articles et analyses

Pour la première fois les Etats-Unis comprend quelque chose sur l'Iran

Yves Bonnet, préfet honoraire et ancien directeur de la DST s'est exprimé au sujet de la relation entre les États Unis et l'Iran et a tenu à revenir sur l'histoire des relations occidentales avec l'Iran. Voici son intervention : 


Nous devons soutenir les iraniens dans leur quête de changement de régime 

Propos de l'ambassadeur Adam Ereli, ancien porte-parole du Département d'État des États-Unis et ambassadeur au Bahrein, à une table ronde sur « La politique de l'Iran », organisée conjointement par la FEMO et APA, le 29 juin 2018 à Paris. 


Le corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et les fondations religieuses contrôlent la majorité de l'économie iranienne 

Propos de Paulo Casaca, directeur général du "Forum Démocratique de l'Asie du Sud", basé à Bruxelles et ancien membre du Parlement européen, à une table ronde sur « La politique de l'Iran » à Paris, 29 juin 2018, organisée conjointement par la FEMO et APA. 


Ce qui se passe actuellement en Iran dans la population iranienne n'est absolument pas retranscrit dans notre pays

« Il y a les méchants qui sont vraiment méchants et les méchants modérés. En France on aime bien les méchants modérés. On ne les déteste pas. »

Yves Thréard, éditorialiste du Figaro, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, a profité de cet événement pour évoquer l'orientation de la France vis à vis de la situation en Iran. Voici son intervention : 


Il ne peut pas y avoir de régime modéré des mollahs 

« Nous sommes plus nombreux maintenant à expliquer la réalité de la lutte du peuple iranien, la réalité de la résistance iranienne et les enjeux que cela représente, non seulement pour le peuple iranien mais pour nous tous en tant que membre de la communauté internationale et amoureux de la paix de la justice. »

Depuis 17 ans derrière la cause de la résistance Iranienne, Sid Ahmed Ghozali, ancien Premier Ministre Algérien considère que cette cause interpelle tout citoyen du monde. Voici son intervention : 


Le régime iranien craint de ne plus avoir et certainement depuis longtemps, le soutien de sa population 

Voici l'intervention de M. Frédéric Encel, universitaire et chercheur en géopolitique, spécialiste du Moyen Orient. M. Encel a tenu à témoigner son attachement à la politique Moyen Orientale actuelle de la France, et notamment vis à vis de l'Iran.


Il faut viser la colonne vertébrale du régime iranien, les Gardiens de la révolution

« C'est l'esprit général de cet accord qui n'a pas été respecté, puisqu'il s'inscrivait quand même bel et bien dans un scénario de retournement de la géopolitique du régime, une sorte de démocratie islamique de marché qui aurait dû peu à peu surgir »

Voici l'intervention de Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur à l'Institut Thomas More et chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis) : 


Iran : un régime de plus en plus contesté par son peuple

Par Gérard Vespierre, chercheur associé à la Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient, FEMO, fondateur associé de Stratégiste Conseils.

A nouveau au centre de l'actualité, l'Iran est confronté à un grand nombre d'acteurs internationaux. Mais, au-delà de cet affrontement entre la communauté internationale et le pouvoir iranien, le peuple iranien, lui-même, ne va-t-il pas, un jour être l'ultime arbitre ? Et d'ailleurs, ne s'est-il pas déjà mis en marche ? Par Gérard Vespierre, chercheur associé à la Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient (FEMO), fondateur associé de Strategic Conseils.


Yémen : l'avant-dernière bataille

(Crédits Valérie Sémensatis)
(Crédits Valérie Sémensatis)

Par Gérard Vespierre, chercheur associé à la Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient, FEMO, fondateur associé de Strategic Conseils.


La bataille d'HodeÏda vient de commencer. Dernière grande ville avant la capitale. Action militaire mais aussi diplomatique, et la France est particulièrement active. La bataille de Saana pourrait-elle être évitée par la diplomatie... ?


La France doit ouvrir les yeux sur les réalités en Iran

Une tribune de François Colcombet, Président de la Fondation d'Études pour le Moyen-Orient (FEMO) et cofondateur du Comité Français pour un Iran démocratique.

Par François Colcombet*

Alors que les États-Unis et la Corée du Nord se sont engagés dans un processus de « dénucléarisation de la péninsule coréenne », à surveiller dans les prochaines étapes, où en est le processus concernant l'autre « axe du mal » qu'est l'Iran des ayatollahs ?


Arabie-Iran : Le grand choc.... ?               

Par Gérard Vespierre, Conférence Université « Paris Dauphine » 17 Janvier 2018.

« Khamenei, nouvel Hitler du Moyen-Orient... » a récemment déclaré Mohammed Ben Salman, Prince héritier d'Arabie Saoudite. Jamais les échanges n'avaient été aussi rudes...


L'Europe et la menace iranienne : Macron, Merkel et May doivent agir!


Par Jean-Sylvestre Mongrenier

Challenges - Pour le géopolitologue Jean-Sylvestre Mongrenier le Guide suprême de la Révolution, le président iranien et les Pasdarans sont encore très loin d'être considérés comme les membres honoraires d'un petit cercle de gens raisonnables, attachés au multilatéralisme, à la résolution pacifique des conflits et au "dialogue" des civilisations. Explications.


L'Iran fragilisé par la nouvelle stratégie des Etats-Unis

Par François Colcombet. (Crédits : Reuters)
La Tribune - Le refus du président américain Donald Trump de certifier l'accord nucléaire avec l'Iran met en relief la méfiance des Etats-Unis et de leurs alliés à l'égard de la politique menée par Téhéran. L'adoption de cette position pourrait constituer un tournant majeur dans l'isolement du régime iranien actuel. Par François Colcombet (*), ancien magistrat et ancien député.

En refusant de certifier le respect par l'Iran de l'accord nucléaire, de juillet 2015, sans toutefois formellement s'en retirer, le Président américain, Donald Trump, a opéré un tournant majeur dans la politique de son pays envers l'Iran.


« Si Paris, Londres et Berlin entendent endiguer l'Iran, qu'ils se préparent à une épreuve de force » (Interview)

Depuis la décision du Président américain, Donald Trump de refuser de certifier que le régime iranien respecte l'accord sur le nucléaire, l'incertitude domine sur les relations futures entre l'Iran des ayatollahs et le reste du monde en particulier les Etats-Unis et l'Europe. La FEMO a interrogé le spécialiste et universitaire Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Paris VIII) et chercheur associé à l'Institut Thomas More. Nous vous invitons à prendre connaissance de sa lecture pertinente des évènements et de son analyse originale.


Tir d'un missile balistique en Iran: que faire du régime des mollahs?

Par Jean-Sylvestre Mongrenier le 25.09.2017 à 12h39

Le géopolitologue Jean-Sylvestre Mongrenier estime "que le régime iranien se positionne à la croisée des politiques de puissance de la Russie et de la Chine populaire, deux pays qui remettent en cause les institutions multilatérales et le droit international".

Le pari politique et économique risqué de la France en Iran

• par MOHAMMAD AMIN

Le tableau de commerce alléchant avec l'Iran, comporte aussi des risques et des obstacles qui pourraient provoquer des dégâts.

Economie Matin - Au terme d'une longue négociation, le groupe Renault a finalisé le 7 août un contrat portant sur un joint-venture avec des constructeurs automobiles iraniens. Selon les termes du contrat, 60% des actions de la société ainsi créée seront détenues par Renault, la société iranienne étatique IDRO (Industrial Development and Renovation Organization of Iran) en détiendra 20 % et, 20 % reviendront à « Néguine-Khodro », une autre société en apparence privée. L'objectif déclaré est d'augmenter la production de modèles différents de véhicules Renault pour atteindre 150 000 unités par an.


IRAN : élection présidentielle en trompe l'œil

Par Nader Nouri*

La France a élu démocratiquement et au suffrage universel son président de la République, un vrai chef d'Etat qui «présidera » la destinée du pays pendant cinq ans avec un chef du gouvernement qui « gouvernera », pour reprendre une déclaration récente du vainqueur de ce scrutin. Les forces politiques battues pourront espérer continuer à peser de manière démocratique sur le destin du pays en participant aux élections législatives. Tout cela a le mérite d'être clair.

Présidentielle en Iran : quel impact sur l'économie ?

Par Mohammad Amin*

Sur les six candidats à la présidentielle retenus (sur plus de 1600) par le Conseil des gardiens sous les ordres du « guide suprême », la dispute principale a eu lieu entre les deux favoris : Hassan Rohani au turban blanc, le président sortant qui a occupé les plus hautes fonctions de sécurité durant plus d'un quart de siècle et Ebrahim Raïssi au turban noir, juge ayant prononcé le massacre de milliers de prisonniers politiques, homme-clé de l'appareil judiciaire depuis 1980, et à la tête d'une des plus grandes fondations économico-religieuse du monde, Astan-e Qods Razavi.


L'emprise des gardiens de la révolution sur l'économie iranienne paralyse ce pays*

Par Nader Nouri

Un peu plus d'un an après la levée des sanctions économiques internationales liées au programme nucléaire militaire du régime iranien, de nombreuses entreprises occidentales, notamment européennes, attirées par le potentiel d' « un marché de 80 millions d'habitants », se sont ruées vers le soi-disant « eldorado » iranien. Mais faire des affaires et surtout investir dans ce pays, s'est avéré plus compliqué que ce que l'on imaginait au départ.


Le budget militaire iranien a augmenté de 70% sous la présidence de Rohani

Hassan Rohani, le président de la république des mollahs, a présenté, en décembre, le projet de loi des finances pour l'année persane prochaine (mars 2017-mars 2018) au Majlis [le parlement iranien]. On constate une augmentation du budget militaire iranienne. Les explications avec Mohammad Amin chercheur associé à la FEMO.


Tribunes de Jean-Sylvestre Mongrenier: La chute d'Alep-Est et la montée en puissance du panchiisme

Quelques jours après la chute d'Alep-Est, le conseil de sécurité a adopté un nouveau projet de résolution. Mais sa composition fait oublier le rôle de l'Iran et des milices chiites, selon Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Paris-VIII) qui a publié cette tribune sur Challenges.fr.


Crises au Moyen-Orient - Perspectives et solutions: intervention de Jean-Sylvestre Mongrenier

FEMO

Jean-Sylvestre Mongrenier, le 8 juillet 2016

Le régime iranien, « grand perturbateur » régional

De prime abord, le thème de cette table-ronde pose la question de savoir s'il faut parler de crises au Moyen-Orient. Le terme est très en deçà de la réalité. La région est sous la menace d'une déflagration générale, une guerre de tous contre tous, centrée sur le théâtre syro-irakien, avec des répercussions géopolitiques jusqu'en Europe. Plusieurs guerres se superposent sur ce théâtre, certes, mais la complexité des événements ne doit pas occulter un facteur central : le rôle central du régime chiite-islamique, « grand perturbateur » régional.


Bahreïn : 35 ans de relations tumultueuses avec l'Iran des mollahs (Première partie)

Par Nader Nouri

Le 4 janvier, le Royaume de Bahreïn rompait ses relations diplomatiques avec Téhéran, quelques jours seulement après la rupture des relations entre ce-dernier et l'Arabie saoudite. De nombreux commentateurs ont qualifié cette décision du gouvernement bahreïni comme simple acte de solidarité avec Riyad qui avait vu son ambassade à Téhéran et son consulat à Meched mis à sac et incendiés par des éléments liés au régime iranien, suite à l'exécution d'un membre du clergé chiite saoudien accusé d'avoir « fomenté un complot contre le Royaume ». Or, les raisons profondes de cette rupture entre Manama et Téhéran remontent bien aux premières années de la prise du pouvoir par Khomeiny et ses mollahs en Iran, après la révolte antimonarchique des années 1978-1979.


Sénat : Table ronde avec la Presse 

Peut-on concilier économie et droits de l'Homme en Iran?

Le 21 juin 2016, la FEMO parrainait une table ronde organisée par le Comité de Soutien aux Droits de l'Homme en Iran (CSDHI) au Sénat français autour du thème suivant : « Bilan des droits de l'Homme en Iran et de la crise en Syrie ». D'éminents opposants et journalistes syriens et iraniens en exil furent invités à discuter de la situation des droits humains (après l'accord nucléaire) - en particulier de la liberté d'expression - et du rôle du régime iranien dans le conflit syrien. C'est à cette occasion que M. Ahmad Kamel, conseiller de presse de la délégation syrienne de l'opposition dans les négociations sur la Syrie, M. Rasoul Asghari, journaliste iranien en exil et ancien Rédacteur en chef des nouvelles politiques du Journal iranien Sarmayeh (le Capital), et M. Behzad Naziri, ancien journaliste iranien et membre de la commission des affaires étrangères du CNRI, sont venus rappeler certains aspects de la réalité iranienne, trop souvent occultés par l'ouverture économique promue par le régime des mollahs depuis près d'un an. Lors de cette rencontre, modérée par Mme Simin Nouri (du CSDHI), tous ont en effet appelé à une plus grande sensibilisation de l'opinion publique, qui ne devrait pas oublier le caractère dictatorial du régime de la République islamique.


Table ronde au Sénat français sur la situation en Iran

À l'initiative de la FEMO fut organisée une table ronde au Sénat français, le mercredi 18 mai 2016, sur le thème « Iran : les obstacles structurels et financiers un an après l'accord sur le nucléaire ». Au cours de cette table ronde - à laquelle des journalistes ont également participé - , des représentants des entreprises et des ambassades étrangères à Paris, MM. Alejo Vidal-Quadras, l'ancien vice-président du Parlement Européen et fondateur du Comité international pour la recherche de la justice (International Committee In Search of Justice/ISJ) ainsi que Mohammad Amin, analyste et chercheur-associé à la FEMO, ont présenté leurs analyses de la situation interne en Iran près d'un an après la signature de l'accord sur le programme nucléaire de Téhéran et cinq mois après la levée des sanctions internationales.

M. Alain Neri, sénateur du Puy-de-Dôme (Auvergne-Rhône-Alpes) et secrétaire de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, a inauguré cette table ronde en souhaitant la bienvenue aux participants et en soulignant l'importance d'une conférence comme celle-ci et de l'échange de points de vue sur la situation au Moyen-Orient en général, et sur l'Iran en particulier.


Ce que Washington ne comprend pas au sujet de l'Iran

Par Lincoln P. Bloomfield et Jr. Ramesh Sepehrrad*

Occultée par une campagne présidentielle américaine tumultueuse, l'une des préoccupations majeures en politique étrangère - la future attitude des Etats-Unis envers l'Iran - se trouve à un tournant. Dans un discours prononcé en septembre 2013, à la tribune de l'Assemblée générale des Nations Unies, le Président Obama déclarait : « si nous pouvons régler la question du programme nucléaire iranien, cela sera une étape majeure dans la longue voie vers de nouvelles relations, des relations fondées sur les intérêts et le respect mutuels. » Toutefois, les déclarations du Guide Suprême Ali Khamenei et les mesures prises par les autorités iraniennes, qui font suite à l'accord signé en Juillet 2015, ne montrent que peu de signes d'une plus grande reconnaissance des intérêts américains.


Iran, élections aux enjeux cruciaux pour le pouvoir

Par Nader Nouri*

Le 26 Février, deux «élections» auront lieu en Iran simultanément: les élections législatives pour choisir les futurs occupants de 290 sièges que compte l'Assemblée consultative islamique (le Majlis) et celles de l'Assemblée des experts composée de 88mollahs de haut rang, l'institution chargée de la désignation du guide suprême et, en théorie, superviser sa conduite et son action.


Une entreprise de désinformation à propos de l'Iran de Rohani

Par Jean-Sylvestre Montgrenier*

Je pense que ce type d'activité est indispensable puisque nous assistons à une entreprise de désinformation à propos de l'Iran de Rohani. Je me suis donc proposé de parler de ce ballet diplomatique de Vienne à Genève, une sorte de jeu de dupes.


Est-ce un eldorado l'Iran?

Par Gérard Vespierre*

Effectivement le président Rohani est venu, nous avons signé des contrats donc nous sommes dans un environnement économique. Est-ce un eldorado l'Iran? Est-ce un eldorado pour les iraniens? Est-ce que c'est un grand pays qui va se développer rapidement ou est-ce que c'est un eldorado pour les fournisseurs de l'Iran ?


L'Iran joue une politique expansionniste

Par Frédéric Encel*

Certains d'entre vous ont déjà assisté à une table ronde il y a plusieurs semaines avant la venue à Paris du président iranien, et nous avions déjà travaillé sur des thématiques de fond liées à la République Islamique d'Iran et aux caractéristiques à la fois ultra autoritaires de cet état et aux mensonges de ses dirigeants ou aux dissimulations du président de cette République Islamique, à savoir Monsieur Hassan Rohani.


Iran : nouvel Eldorado, ou possible mirage... ?

La levée des sanctions contre le régime de Téhéran après l'accord international sur le programme nucléaire iranien offre de réelles opportunités de commerce international avec ce pays. Toutefois le paysage n'est pas sans nuage, ou potentielles illusions.

Le Commerce et les relations internationales peuvent-ils se limiter à des déclarations incantatoires : il faut aller en Iran... ?


Levée des sanctions économiques sur l'Iran : la grande désillusion

Par Mohamad Amine, Chercheur associé à la FEMO (Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient)

Six mois après sa conclusion de l'accord nucléaire de Vienne entre l'Iran et les grandes puissances entre en vigueur, samedi, entraînant une levée des sanctions économiques qui frappaient depuis des années ce pays aux riches ressources pétrolières et gazières. Cela suscite pourtant de nombreuses interrogations sur l'avenir.


L'Iran, une société étouffée qui peut exploser à tout moment.

Par François Colcombet, président de la FEMO

Le président de la Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient, François Colcombet, participait le 10 décembre dernier à un colloque organisé au Paris School of business, sur le thème « Iran : guerre ou paix ? ». Voici un extrait de cette intervention de l'ancien magistrat et spécialiste de la constitution iranienne :


Avec l'Iran nous n'avons pas les mêmes objectifs.

Par Frédéric Encel, directeur de séminaire à l'Institut Français de Géopolitique

participait le 10 décembre 2015 à un colloque organisé par la FEMO au Paris School of business, sur le thème « Iran : guerre ou paix ? ». Dans son intervention, le géopolitologue et maître de conférences à Sciences-Po, a abordé la politique de la France à l'égard de l'Iran et l'impossibilité d'alliance avec l'Iran contre Daech voici une transcription de son intervention.


"L'Iran c'est le pompier pyromane, l'illusion d'un partenariat"

Par Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, 

participait le 10 décembre 2015 à un colloque organisé par la FEMO au Paris School of business, sur le thème « Iran : guerre ou paix ? ». Dans son intervention, le politologue spécialiste des questions internationales a déclaré :


La « terreur noire » et sa racine historique en Iran

Par François Colombet, président de la Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient

Paris n'en est pas à sa première expérience du terrorisme inspiré par la religion. Cette douloureuse épreuve nous l'avons traversée pour la première fois au milieu des années 1980 quand est apparue ce qui était à l'époque une forme nouvelle de terrorisme. Paris a été ensanglanté par une vague d'attentats que les enquêteurs attribueront à un réseau islamiste dont les agents opérationnels étaient fournis par le Hezbollah libanais et dont les ficelles étaient tirées par l'Iran. Un groupe local de fanatiques soudé par une croyance dans "la vertu de la Révolution islamique" participa également à la furie meurtrière qui verra Paris, entre décembre 1985 et septembre 1986, frappé de quelques 13 attentats avec, à chaque fois, des morts et des dizaines de blessés. Le plus meurtrier de ces attentats sera celui de la rue de Rennes où une voiture piégée a explosé près du magasin Tati provoquant un carnage jusque-là inconnu des Parisiens.


Clarifications nécessaires sur le conflit syrien

Par Nader Nouri, ancien diplomate, analyste et secrétaire général de la FEMO

La 70ème session de l'Assemblée générale de l'ONU dominée par les débats sur la situation aggravante de la guerre en Syrie, a été lundi 28 septembre l'occasion pour des clarifications importantes de la part des présidents français et américain à ce sujet. Dans son discours devant les chefs d'Etats et de gouvernements du monde entier, le Président Hollande a notamment affirmé son désir de voir s'installer un nouveau régime en Syrie en affirmant, entre autres, que « Bachar Al-Assad est une partie du problème, il ne peut donc pas faire partie de la solution ».


Pourquoi l'Iran a été en fait affaibli par l'accord de Vienne?

Par Gérard Vespierre, Associé-fondateur de « Strategic Conseils», chercheur associé à la Fondation d'Etude pour le Moyen-Orient (FEMO)

Depuis la signature le 14 juillet de l'accord « historique » de Vienne entre l'Iran et les puissances internationales du groupe dit des « 5+1 », beaucoup d'idées ont été émises tant pour souligner le succès et le bien-fondé de cet accord par la représentation internationale, que pour à l'opposé, souligner une forte hostilité, de la part d'Israël ou du parti Républicain à Washington.


Iran/économie : gare au mirage du rebond

Par Mohamad Amine, Chercheur associé à Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient (FEMO)

Dans la semaine qui a suivi l'accord sur le programme nucléaire iranien, une importante délégation allemande s'est rendue à Téhéran pour évaluer l'état de l'économie iranienne en prévision d'une augmentation des exportations vers ce pays. Rapportant ce déplacement, l'AFP note dans une dépêche que les sociétés allemandes ont les yeux rivés sur le marché iranien dans les domaines pharmaceutique, chimique, de l'ingénierie et des pièces de rechange automobiles.


L'Iran reste un régime foncièrement néfaste et destructeur - Yves Thréard

Par Yves Thréard, éditorialiste et chroniqueur au Figaro, 

participait le 12 juin à un colloque organisé par la Fondation d'Études sur le Moyen-Orient autour de la problématique du programme nucléaire iranien et la lutte contre l'extrémisme islamiste.


L'Iran joue la politique du pire sur l'ensemble de la région

Par Frédéric Encel, directeur de séminaire à l'Institut Français de Géopolitique 

participait le 12 juin à un colloque organisé par la Fondation d'Études sur le Moyen-Orient sur le programme nucléaire iranien et la lutte contre l'extrémisme islamiste.


Good deal would require no enrichment capability for Tehran, full access to all sites - Alireza Jafarzadeh

Alireza Jafarzadeh, Deputy Director of NCRI US Representative Office, author of the book, The Iran Threat: President Ahmadinejad and the Coming Nuclear Crisis, was among experts addressing a panel session in Paris on June 12 on nuclear deal with the Iranian regime. He reiterated that a good deal was already out of the picture because a good deal would require no enrichment capability for Tehran and full access to all sites.


The world is going to be a much more dangerous place - Linda Chavez

Linda Chavez, former Assistant to the U.S. President for Public Liaison, took part on June 12th in a Policy Forum organized by "Foundation for Middle Eastern Studies" (FEMO) on "Policy on Iran and Countering Islamic Extremism". (Video)


Iran will go towards even more radicalization - Bruno Tertrais

Bruno Tertrais, senior fellow at the French Foundation for Strategic Research (FRS), took part on June 12th in a Policy Forum organized by "Foundation for Middle Eastern Studies" (FEMO) on " Nuclear Negotiation with Iran, Policy on Iran and Countering Islamic Extremism".


The ideal solution is for a democratization of Iran - James Woolsey

James Woolsey, former Director of the Central Intelligence Agency under President Clinton, took part on June 12th in a Policy Forum organized by "Foundation for Middle Eastern Studies" (FEMO) on "Policy on Iran and Countering Islamic Extremism". (video)


United States, and Europe must stand up for human rights - Governor Howard Dean

Howard Dean, former Governor of Vermont and Chair of the US Democratic Party, attended a panel discussion in Paris on June 12 on "Policy on Iran and Countering Islamic Extremism" organized by the French "Foundation for Middle Eastern Studies" (FEMO) and chaired by Ambassador Lincoln Bloomfield Jr., former US Special Envoy and Assistant Secretary of State for Political Military Affairs. In his remarks while addressing the nuclear issue he emphasized that it was time for the United States and Europe stop looking for the peaceful way out at any price and begin to stand up for human rights.


Les conditions de l'émergence de l'extrémisme sous forme de Daech

Par Myriam Benraad, chercheuse associée au centre d'études et de recherches internationales (CERI-Sciences Po) et à l'institut de recherches et d'Etudes sur le monde arabe et musulman

intervenait le 5 février 2015 à un colloque organisé par la FEMO sur le thème : Où va le Moyen-Orient ? Le chaos actuel en Irak et en Syrie a-t-il une solution ? Dans son intervention à la Sorbone, l'auteur de « L'Irak, la revanche de l'Histoire », a développé sa réflexion sur « Les conditions de l'émergence de l'extrémisme sous forme de Daech en Irak et en Syrie ». (Vidéo)


Les Changements d'alliances et tentation d'un nouvel ordre au Moyen-Orient 

Par Pierre Vermeiren, historien, professeur à Paris 1

Le 5 février 2015 s'est tenu à la Sorbonne un colloque organisé par la FEMO en collaboration avec l'IMAF et le Master Afrique de l'Université de Paris 1 sur le thème "Où va le Moyen-Orient ? Le chaos actuel en Irak et en Syrie a-t-il une solution ? Faut-il associer l'Iran à une solution ? " Pierre Vermeren, historien, Professeur à Paris 1 en histoire du monde arabe contemporain a abordé « les Changements d'alliances et tentation d'un nouvel ordre au Moyen Orient : quelques perspectives pour l'après-guerre... » (VIDEO)


Wrong policy in Iraq and Iran benefitted mullahs - Struan Stevenson

Addressing a panel session in Paris on June 12, Struan Stevenson, former president of the European Parliament Delegation for Relations with Iraq, said that the US and Europe had pursued the wrong policy in Iraq and Iran for the last decade and it is still continued. He stressed, "Unless we get this right and rearm and retrain the Sunnis, reawaken the Sunnis to drive ISIS out of Iraq, then Iraq will become a total basket case and a failed state. And who will be the benefactors from that? Iran."


L'accord des P5+1 va maintenir l'Iran au seuil de l'arme nucléaire 

Par Olli Heinonen, ancien Directeur général adjoint de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA)

Les termes de l'accord en cours de négociation entre les grandes puissances mondiales et le régime iranien lui permettront de rester comme étant un état au seuil de l'armement nucléaire, a mis en garde Olli Heinonen, ancien Directeur général adjoint de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA). Il a fait ces remarques au sein d'un groupe d'experts lors d'une réunion de la Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient (FEMO) tenue à Paris le 12 juin.


Regime change is what is needed - Ambassador Ken Blackwell

Former U.S. ambassador to the UN Human Rights Commission Ken Blackwell told a panel session in Paris on June 12 that regime change was needed, and we must get there by any means necessary. "That's the only way that you're going to bring stability back to the neighborhood of the Middle East", he said.


Les racines du fondamentalisme islamiste

Par Jalal Ganjei, dignitaire musulman chiite

Le 5 février 2015 s'est tenu à la Sorbonne un colloque organisé par la FEMO en collaboration avec l'IMAF et le Master Afrique de l'Université de Paris 1 sur les questions d'actualité qui touchent le monde arabo-musulman. Djalal Ganjei*, dignitaire musulman chiite, président de la commission des libertés de cultes du Conseil national de la Résistance iranienne a évoqué « Les racines de ce fondamentalisme islamiste, y a-t-il une distinction à faire entre l'extrémisme chiite et sunnite ? »


Le nucléaire iranien : vers un compromis illusoire? 

Par Nader Nouri, Secrétaire général de la Femo

Le samedi 13 juin, des dizaines de milliers d'exilés iraniens se sont rassemblé à Villepinte pour leur meeting annuel marquant l'anniversaire du raid lancé en juin 2003 par les forces de sécurité françaises contre le siège, en banlieue parisienne, du Conseil national de la Résistance iranienne (le CNRI). Lors de cette opération qualifiée d' « anti-terroriste », les domiciles des dizaines de réfugiés politiques iraniens avaient également été pris d'assaut, et plus de 170 personnes avaient été interpellées avant d'être, pour certains d'entre elles, notamment Maryam Radjavi, présidente du CNRI, incarcérées.


François Colcombet : Où va le Moyen-Orient ?

François Colcombet, président de la Fondation d'Etudes pour le Moyen Orient (FEMO) 

intervenait le 5 février 2015 à un colloque organisé par la FEMO sur le thème : Où va le Moyen-Orient ? Le chaos actuel en Irak et en Syrie a-t-il une solution ?


Baisse du pétrole : Axe américano-saoudien ?

Par Gérard VESPIERRE, associé fondateur de Strategic Conseils, Chercheur associé à la Fondation pour l'Etude du Moyen-Orient (FEMO)

Ce mouvement baissier relève-t-il uniquement des lois du marché ou repose-t-il également sur des données géostratégiques? Cette interrogation nous conduit à poser plusieurs questions : Quelles sont les éléments politiques qui auraient accompagné le marché à la baisse ? Comment ce processus de baisse a-t-il été engagé ? Pourquoi maintenant... ?


Iran-économie: les Pasdaran continuent leur offensive sous Rohani

Par Mohamad Amin, Chercheur associé à Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient (FEMO)

Le mois dernier, les médias iraniens ont rapporté que le gouvernement Rohani a confié aux Gardiens de la révolution (Pasdaran) le grand projet de développement de la zone franche de l'Ile de Kish, dans le golfe persique. Akbar Torkan, Secrétaire du Conseil des zones franches iraniennes, a précisé que le projet comporte la construction sur l'île, d'un aéroport, d'un port franc et d'autres infrastructures, en vue de promouvoir l'économie du pays.


L'État islamique ou « l'Orient très, très compliqué »...

Par Gérard Vespière, président de Stratégic Conseils

Ce titre fait évidemment référence à la célèbre expression de « l'Orient compliqué » du Général de Gaulle, qui dans son art de la pertinence, et de la brièveté, était inimitable. Cette expression est toujours apparue comme éminemment juste, mais les années passant, et les évènements s'accumulant et se complexifiant, ne faudrait-il pas la considérer non plus comme une expression superbe de concision, mais plutôt comme un euphémisme, c'est-à-dire exprimant une pensée finalement très en-deçà de la réalité!


Iran : partenaire dans la solution ou source d'instabilité ?

Par Nader Nouri, Secrétaire général de la Femo

Il existe un consensus sur l'origine de la crise actuelle en Irak. Le ministre des Affaires étrangères l'a reconnu la semaine dernière lors de son audition à l'Assemblée, il s'agit de la politique autoritaire et sectaire de l'ancien Premier ministre Al-Maliki qui a marginalisé les sunnites et les Kurdes et tout en monopolisant le pouvoir dans les mains d'une fraction chiite.


Irak : évaluation de la menace

Par Wesley Martin, Colonel (à la retraite) Ancien officier supérieur de la protection antiterroriste pour toutes les forces de la coalition en Irak

Au cours de mon mandat en tant qu'officier supérieur du contre-terroriste et de la force de protection de toutes les forces de Coalition en Irak, j'avais identifié six groupes de menace de base contre nous : les terroristes nationaux, les terroristes internationaux (Al-Qaïda et autres), des éléments de l'ancien régime (Saddamistes), les extrémistes religieux, les criminels et les tribus.


La crise syrienne et l'influence iranienne

Par Antoine Basbous, politologue franco-libanais, 

au colloque de la FEMO : "Je vais commencer par m'interroger sur la genèse, sur le mystère d'une alliance entre un régime soit disant laïque, le Baas en Syrie, et une République islamique qui veut exporter sa révolution partout et à travers les communautés chiites. A vrai dire, c'est une grande duperie, l'alliance est bien réelle, elle est fondée sur la dissimulation, ça veut dire qu'on met en vitrine quelque chose pour appâter.


L'accord de Genève, première étape vers la chute du régime des mollahs

Par Gérard Vespière, président de Stratégic Conseils

La signature de l'accord de Genève du 24 Novembre entre l'Iran et « le groupe des 5+1 » est une étape importante de la situation iranienne vis-à-vis du reste du monde, c'est-à-dire sa situation extérieure, mais également par rapport à sa propre situation intérieure.


Interview avec Nader Nouri, Secrétaire général de la FEMO

Les droits de l'homme un facteur non négligeable

Dans les chancelleries, autant que chez les défenseurs des droits de l'homme et les amis de la liberté, l'élection d'Hassan Rohani avait fait naitre de nouvelles attentes quand à un minimum d'adéquation entre les actes et paroles de celui qu'on avait cru "modéré". Les grands espoirs sont partis progressivement en lambeaux, comme autant d'illusions naïves et dérisoires. Interview avec Nader Nouri, Secrétaire général de la FEMO:


Les dix fardeaux de l'économie iranienne

Par Mohammad Amin, chercheur associé à Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient (FEMO)

Plus de 10 mois après l'entrée en fonction de Rohani, l'espoir des Iraniens ordinaires pour une reprise économique s'estompent. Dans son dernier rapport, le 5 avril, sur l'état de l'économie du pays, le Fonds monétaire international (FMI) envisage une perspective de stagnation économique, une croissance négative et de fortes incertitudes d'une reprise à court terme.


François Colcombet : Dépasser l'approche superficielle de la réalité des tensions au Moyen-Orient

Le premier d'un cycle de conférences dans le but d'apporter un éclairage sur les problèmes actuels au Moyen-Orient a été inauguré par une introduction de François Colcombet, président du FEMO à un colloque à la Maison de la Chimie :


Iran : une situation économique et sociale explosive

Bertrand Delais, documentariste et journaliste

Transcription de l'intervention de Bertrand Delais au colloque de la FEMO, à la Maison de la Chimie: "Dans le premier mandat du président Rohani, il y a la question du dossier du nucléaire et l'embargo, pourquoi? Parce qu'il y a un grand péril à intérieur. Principalement pour des raisons économiques. Mais au fond, quand on creuse un peu la société iranienne d'aujourd'hui, son état de délabrement, on est saisi de vertige.


Pierre Rousselin : Le mandat de Rohani, desserrer l'étau des sanctions

Pierre Rousselin, Chroniqueur de politique étrangère au Figaro

Transcription de l'intervention de Pierre Rousselin au colloque de la FEMO à la Maison de la Chimie, le 11 février 2014: "J'étais en Iran en 1980, peu après la révolution, pour l'Agence France-Presse. Je vais surtout m'attacher à essayer de comprendre l'actualité. Comment on est arrivé où on en est, et où l'on va. Ce qui me paraît personnellement assez inquiétant, contrairement à l'impression générale très positive que l'on a tendance à entendre sur le dossier iranien. Je partirai des sanctions, puisque c'était le dernier sujet d'intervention".


Yves Thréard: L'influence du régime iranien sur la propagation de l'Islamisme

Yves Thréard, Chroniqueur au Figaro

Transcription de l'intervention d'Yves Thréard, au colloque de la FEMO à la Maison de la chimie: "L'Iran est un pays que j'aime bien. Quand la révolution a éclaté en 1979, je revenais de ce pays. On m'a demandé pour ce soir de répondre à une vaste question, si tant est qu'on puisse y répondre : quelle est l'influence de la révolution iranienne, de ce régime iranien sur la diffusion de l'islamisme dans le monde.


Frédéric Encel : Éviter la confusion entre le peuple iranien et le régime

Frédéric Encel, Professeur à l'ESG Management School et maître de conférences à Sciences-Po

Transcription de l'intervention de Frédéric Encel, au colloque de la FEMO à la Maison de la chimie :"Le peuple iranien n'est pas le régime iranien. Je suis stupéfait jour après jour, notamment dans les milieux universitaires que je fréquente assez assidûment, de constater à quel point il y a une confusion entre le peuple iranien et le régime, qui effectivement est un régime autoritaire et dictatorial, et qui par conséquent n'est absolument pas légitime dans sa représentation du peuple dont il prétend avoir la charge.


Sid Ahmed Ghozali: L'expansionnisme est dans la nature du régime

Par Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre d'Algérie

Transcription de l'intervention de Sid Ahmed Ghozali au colloque de la FEMO à la Maison de la Chimie, le 11 février 2014: "Il y a 35 ans nous avons été nombreux à travers la planète à vivre comme un jour glorieux la chute d'un régime dictatorial. 35 ans après qu'en est-il ? En tant qu'Algérien, j'ai un regard objectif sur la problématique iranienne. Je suis d'autant plus à l'aise de le dire, que notre relation avec l'Iran pourrait être un cas d'école sur le comportement du régime dictatorial vis-à-vis de ses voisins et de ses "amis".


La crise insoluble de l'économie iranienne

Par Mohamad Amin, Chercheur associé à Fondation d'Etudes pour le Moyen-Orient (FEMO)

Le 29 janvier 2015 le parlement iranien a adopté le nouveau budget de l'année iranienne 1393 (mars 2014 à mars 2015). Dans ses grandes lignes, le projet présenté par Hassan Rohani s'inscrit dans la continuité du dernier budget du gouvernement d'Ahmadinejad. Elle indique ainsi une douloureuse réalité : pas plus que son prédécesseur, le gouvernement Rohani n'a de solution pour sortir l'économie iranienne du marasme.